Programme : augmenter les salaires de 30%

Salem, Azul,

Qu’en pensez-vous ?

Je propose d’ici 2019 sur 5 ans, d’augmenter les salaires de 30% afin de valoriser toutes celles et ceux qui travaillent en Algérie et ainsi d’augmenter le pouvoir d’achat de nos concitoyens.

salaire 30Aujourd’hui, les produits de première nécessité sont très chers pour le consommateur algérien. Je propose de faire une politique de contrôle relatif des prix.

Avec un salaire moyen (41.200 DA par mois dans le public contre 23.900 DA par mois dans le privé), le jeune travailleur algérien n’a pas les moyens de subvenir aux besoins de première nécessité de sa famille (nourritures, logement).

Cette augmentation des salaires sur 5 ans ne créera d’inflation car elle ne passera pas une augmentation de la masse monétaire mais par un meilleur contrôle des ressources financières du pays, des dépenses publiques et par une lutte intelligente et efficace contre la corruption.

Les députés et sénateurs algériens ont augmenté en mai 2013 leurs salaires de 30% (400 000 DA par mois).
Pourquoi n’ont-ils pas augmenté les salaires de nos travailleurs algériens aussi ?

DIMINUER LES ECARTS ENTRE LES SALAIRES DANS LE PUBLIC ET DANS LE PRIVE

Je propose aussi de diminuer les écarts entre les salaires du public et ceux du privé. En Algérie, travailler dans le public vous permet d’avoir un salaire supérieur de 70% au privé. Ce n’est pas acceptable.

OFFRES D’EMPLOIS SUR INTERNET

Je propose aussi de créer un site internet des offres d’emplois dans le public et dans le privé disponibles dans tout le pays afin d’aider le chômeur algérien à trouver un travail plus facilement.

Comment financer ces mesures ?

Aujourd’hui, la mauvaise gestion de l’argent public de l’Algérie coûte très cher au pays (20 milliards DA par an).

En mettant en place une bonne gouvernance (gestion) des entreprises publiques et de l’Etat et en créant les conditions d’une lutte efficace contre la corruption, l’Algérie a les moyens économiques de financer l’augmentation des salaires de 30% de tous les travailleurs algériens.

Soutenez la candidature de Rachid Nekkaz aux présidentielles de 2014 en cliquant ici SVP :
http://nekkazpresident.com/75-000-signatures/

Programme : vendre 10 % de la Sonatrach aux petits actionnaires algériens pour lutter contre la corruption

Qu’en pensez-vous ?

Pour 2014, en Algérie :

Pour lutter contre la corruption, je propose de vendre (privatiser) 10% du capital de la Sonatrach (entreprise nationale des hydrocarbures, pétrole et gaz) aux bénéfices exclusifs des petits actionnaires algériens.

Pourquoi ?

Sonatrach

Depuis la nationalisation des hydrocarbures en février 1971 par le Président algérien Houari Boumediene (Allah irhmou), la Sonatrach est devenue la première entreprise africaine avec un chiffre d’affaires colossal, de près de 80 milliards de $. Sonatrach est le 12e groupe pétrolier au niveau mondial, le 4e exportateur de GNL, le 3e exportateur de GPL et le 5e exportateur de gaz naturel.

Cette entreprise nationale représente 98% des ressources en devises du pays tout entier et 70% des recettes fiscales, ouvrant grands et gros les appétits des dirigeants et les ministres de tutelle.

Conséquence de cette situation totalement anormale :

Les scandales de corruption à répétition qui se comptent en milliards de $ de pertes pour le peuple algérien. Le dernier scandale en date est celui lié au Ministre de l’énergie, Chakib Khelil pour une corruption et des malversations à hauteur de 2 milliards de $.

Il est urgent de mettre en place des garde-fous :

Je propose trois garde-fous :

1) Le premier garde-fou sera la privatisation de 10% de l’entreprise publique destinée aux actionnaires algériens exclusivement qui auront des représentants au Conseil d’administration de la Sonatrach. L’objectif est de pouvoir être courant de tout ce qui se passe à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise de façon à prévenir les tentatives de corruption et de malversations.

2) Le deuxième garde-fou que je propose concerne la taille de l’entreprise :

Sonatrach est un géant avec une taille disproportionnée.
Je propose donc de scinder la compagnie en 2 : une entreprise « pétrole » et une entreprise  » gaz ».

Ainsi, en divisant l’entreprise en 2, on crée deux entités différentes avec deux managements différents. En procédant ainsi, on diminue le risque de corruption possible.

Une des conséquences bénéfiques de cette stratégie, est de faire en sorte que chaque entreprise développe davantage ses potentialités.

Je cite un exemple : est-il normal que la Sonatrach qui exporte du pétrole brut, importe dans le même temps du carburant raffiné à destination des pompes à essence pour le consommateur algérien ?

Je réponds non.  Ainsi, un de mes engagements est de développer davantage l’activité « raffinage » de façon à ne plus importer du carburant raffiné.

3) Enfin le 3ème garde-fou concerne le management des deux nouvelles entreprises créées :
Chacune d’elles aura un conseil d’administration et un conseil de surveillance.
Cette bicéphalité du management de ces entreprises contribuera elle aussi à réduire le risque de corruption.

Merci. J’attends vos remarques.

Rachid Nekkaz

Candidat à l’élection présidentielle
Algérie 2014

SOUTENEZ RACHID NEKKAZ POUR 2014

Programme : Suppression du Salaire du Président de la République

Salam, Azul,

Qu’en pensez-vous?

Pour 2014, en Algérie :

Je propose la suppression du salaire du Président de la République qui sera rémunéré à hauteur d’un 1 Dinar symbolique.

1 Dinar

1  DC’est non seulement important sur le plan du symbole mais aussi et surtout sur le plan de l’exemplarité.

L’Algérie qui a obtenu la médaille de bronze de la corruption (classée 105 sur 107 pays corrompus selon l’ONG Transparency International) a le devoir non seulement de lutter farouchement contre la corruption mais d’avoir à la tête de l’Etat un Homme honnête, compétent, visionnaire et surtout désintéressé.

Un Président ne doit pas se servir mais servir le pays et son peuple.

C’est pourquoi je considère que celle ou celui qui aspire aux plus hautes responsabilités d’un Etat doit le faire avec un souci de moralité, d’exemplarité et de dévouement total à l’intérêt général et à la chose publique.

Car dans ma philosophie, être Président de la République ce n’est pas un métier; c’est un sacerdoce.

Par ailleurs, dans le même esprit, je propose la baisse des salaires des Ministres et des Parlementaires (Députés et Sénateurs) à hauteur de 30%.

Merci.

Rachid Nekkaz
Candidat à l’élection présidentielle
Algérie 2014

Programme : Le Tamazight deviendra une langue Officielle.

Salem, Azul,
Qu’en pensez-vous?

Pour 2014 en Algérie,
J’envisage de rendre officielle la langue Tamazight qui est aujourd’hui une langue Nationale dans la constitution algérienne.

je propose de façon optionnelle pour les enfants qui le souhaitent l’enseignement d’une heure par semaine d’initiation à une langue berbère dans toutes les écoles d’Algérie pour l’année d’entrée au CEM (Collège).

CEM1Objectif de cette mesure :Créer un lien entre les populations arabophones et berbérophones d’Algérie qui aujourd’hui s’ignorent de plus en plus.
Le Français est enseigné à l’école primaire, pourquoi pas une langue berbère…

J’attends vos réactions.

Merci.

Barakallah oufikoum

Un poste de Vice-Président réservé à une femme

Communiqué :

Rachid Nekkaz, candidat à l’élection présidentielle algérienne d’avril 20114, propose la création d’un poste de Vice-Président de l’Etat algérien réservé en priorité à une femme, choisie sur la base de ses compétences et de son expérience.
femmes algériennesR
achid Nekkaz rappelle que l’Histoire de l’Algérie est riche en symboles de femmes de pouvoir ou de militantes de la Liberté qui ont construit, grâce à leur courage et leur sens du sacrifice, l’identité algérienne et participé à la fierté de la femme algérienne.

Depuis Kahina au 7ème siècle jusqu’à Djamila Bouhired et Fadila Saâdane ou Hassiba Ben Bouali pendant la révolution algérienne en passant par Lalla Fatma N’Soumeur à la fin de la colonisation française, les femmes algériennes se sont toujours battues pour la liberté et pour l’honneur du pays au péril de nombreuses souffrances et parfois même au péril de leurs vies.

A l’heure où les pays musulmans sont partagés entre la modernité et le retour à un conservatisme social, il est important de mettre en avant et en valeur le rôle des femmes au plus haut sommet de l’Etat algérien.

C’est le sens de la proposition du Candidat Rachid Nekkaz sur laquelle il s’engage aujourd’hui devant les électrices et les électeurs algériens.

Contact :

Rachid Nekkaz
Candidat à l’élection présidentielle
www.nekkazpresident.com

SOUTENEZ RACHID NEKKAZ POUR 2014

 

Pourquoi j’ai demandé la déchéance de ma nationalité française ?

J’ai demandé officiellement au Président de la République M. François Hollande, la déchéance de ma nationalité française. C’est une décision grave, mûrement réfléchie et sans appel.

Je suis né français. J’aime la France, j’aime ses valeurs, sa culture, son Histoire, ses principes de liberté, ses droits de l’Homme, sa générosité, ses écrivains, ses musées, ses parfums, sa gastronomie.

Pour un enfant qui a été bercé par les fables de La Fontaine, pour un étudiant qui a été nourri par les philosophies de Rousseau et de Voltaire, l’homme que je suis devenu à 41 ans ne peut plus respirer l’oxygène liberticide et corrompu qui règne en France aujourd’hui.

La France qui assigne à résidence des femmes parce qu’elles portent un bout de tissu sur leur visage, la France qui me met en prison parce que j’ose dévoiler et condamner un système de parrainage présidentiel des élus corrompu et corruptible, la France qui déclenche deux contrôles fiscaux internationaux pour me faire taire, la France qui laisse en liberté des hommes de pouvoir corrompus, la France qui laisse sévir impunément les injustices et les discriminations dans des quartiers entiers de son territoire, la France qui laisse la haine de l’autre se propager comme une traînée de poudre dans l’indifférence de ses élites politiques et intellectuelles, « cette France là », je ne l’aime pas et je ne pourrai jamais l’aimer.

Comment le dire ? Comment l’exprimer de la façon la plus juste, voir la plus utile possible ? En touchant au symbole.

J’ai demandé officiellement au Président de la République M. François Hollande, la déchéance de ma nationalité française. C’est une décision grave, mûrement réfléchie et sans appel.

Cette citoyenneté française au nom de laquelle je me suis présenté à plusieurs élections (municipales, cantonales, législatives et en vain aux présidentielles), cette citoyenneté française au nom de laquelle j’ai mené pendant 20 ans des combats pour les droits de l’Homme avec Hassan Ben M’Barek et Jean-Bruno Roumegoux, en menant des campagnes d’inscription sur les listes électorales en banlieues où je suis né, cette citoyenneté française au nom de laquelle j’ai tenté en vain de faire voter des lois dont l’inscription automatique de tous les citoyens sur les listes électorales et le remplacement du parrainage des élus par celui de 100 000 citoyens pour les candidat(e)s aux présidentielles, cette citoyenneté française pour laquelle j’ai mis ma vie et ma liberté en danger afin de contribuer à la libération d’une famille francaise en otages au Nigeria, cette citoyenneté là, je ne veux plus porter ses couleurs. Car non seulement la France ne me fait plus rêver, mais pire que cela, comme des millions d’autres Français de seconde zone, je ne crois plus en la France ni à son modèle d’intégration républicain fondé en théorie sur l’égalité des chances, mais qui en réalité repose sur l’esprit de corps (phénomène étudié au 14ème par le sociologue maghrébin Ibn Khaldoun sous le nom de « asabiya »).

Certains peuvent considérer cette décision comme un caprice ou un « coup médiatique ». Ou tout simplement comme une folie à une époque où des milliers d’étrangers risquent leur vie dans des embarcations de fortune pour goûter aux miettes de l’eldorado occidental. Et rejoindre la France où des centaines de milliers de clandestins vivant dans des conditions précaires depuis des années n’ont qu’un rêve, celui de se marier avec une Française qui leur ouvrira le sésame de la citoyenneté de Marianne. À défaut, ils seraient heureux d’obtenir un simple récépissé. Belle illusion. De tout cela, j’en suis conscient.

Non, renoncer à ma citoyenneté de naissance n’est pas une décision légère qu’on prend de gaieté de cœur. Loin s’en faut. Elle porte le signe de la gravité d’Etat.

C’est à la fois un aveu d’échec personnel et collectif.

Echec personnel car je n’ai pas réussi à enrichir ma citoyenneté française des valeurs auxquelles je crois de justice et de solidarité héritées de ma culture musulmane. Tout ce que j’ai pu entreprendre depuis 20 ans a été accueilli avec les bras et le regard de la suspicion. « Suspicion » parce que j’étais un jeune de banlieue qui voulait en 1995 initier les jeunes aux nouvelles technologies. « Louche » car j’ai défendu une citoyenneté de culture musulmane en 2001 après le 11 septembre. Oui je le dit haut et fort, tous les musulmans de cette planète ne sont pas des terroristes en puissance. « Voyou » car au nom de la présomption d’innocence, en 2009, j’ai entamé une grève de la faim de 20 jours et payé la caution de 50 000 euros pour la libération de Maitre Karim Achoui, condamné sans preuves et emprisonné 51 jours avant d’être acquitté. « Dangereux » car j’ai osé en 2010 aider les Roms considérés injustement comme des parias européens. « Islamiste radical » car au nom de la défense du principe constitutionnel de liberté de mouvement dans l’espace public, j’ai pris la défense des femmes qui voulaient continuer à porter librement le Niqab dans la rue. Et même quand j’ai écris en 2000 un livre-entretien avec les Chefs d’Etat du G7 dont Bill Clinton, Tony Blair et Jacques Chirac, certains ont pris soin d’en douter.

Un échec collectif car au travers de ma décision s’opère l’échec du modèle républicain d’intégration des millions de Français issus de la diversité à qui la France, au delà de la gratuité de la citoyenneté de sol, de l’école, de la sécurité sociale et du cadeau empoisonné du RSA, refuse de reconnaître leur juste place au sein de la société en dehors du football et de la télé-réalité. Une citoyenneté de façade ou de seconde catégorie ne les intéresse pas.

J’ose le dire. La France n’a pas besoin de « ces gens là », de ces millions de gens qui ont cru en elle. Pire que cela, elle en a même peur. De l’entretien de cette peur, des partis politiques se nourrissent. Ils prospèrent. Pauvre France, pauvres Francais ! A force de jouer avec le feu de la haine et de la stigmatisation gratuite, à terme, la France risque de s’en mordre les doigts. Car elle préfère favoriser et mettre en lumière les éléments les plus extrémistes et radicaux de la société déjà bien fragile sur le plan du vivre-ensemble. C’est parce que la France ne perçoit pas ces populations françaises d’origines étrangères comme une richesse mais comme une plaie et un problème au cœur de son identité que la France a peur. Et le débat sempiternel depuis 1981 sur le non vote d’une loi accordant le droit de vote aux étrangers lors des élections locales est symptomatique du prisme à travers lequel la France et ses gouvernements de Droite comme de Gauche perçoivent ces « Français colorés ». A leurs yeux, ce ne sont pas des Français mais des Etrangers.

Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais fait vivre mon autre nationalité, celle de mes parents algériens. J’ai décidé aujourd’hui de m’y atteler. Je ne dis pas que le soleil est plus clément à Tamanrasset qu’à Dunkerque. Je pense juste que les défis sont plus grands et l’espérance plus douce.

Pour honorer Albert Camus,  » entre ma patrie et ma mère », j’ai choisi ma mère car au bout de 41 ans, la France a réussi l’exploit de faire de moi… un Etranger. Sincères salutations !

Contact :
Rachid Nekkaz


REMPLISSEZ S.V.P LE FORMULAIRE DE SOUTIEN
A LA CANDIDATURE DE RACHID NEKKAZ

Remplir formulaire pour 75-000 signatures

(function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = « //connect.facebook.net/fr_FR/all.js#xfbml=1 »; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, ‘script’, ‘facebook-jssdk’));

(function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = « //connect.facebook.net/fr_FR/all.js#xfbml=1 »; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, ‘script’, ‘facebook-jssdk’));